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 ✄ there is a lot you don't know, there is a lot i can't tell. would you think i'm crazy if you knew me that well 'cause there's a lot you don't know. and you say you won't go and i'd like to believe you. but I know there's no one left to save me

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Smeralda G. Bertolozzi


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Age : 22
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๑ libre pour un topic ?: oui
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๑ côté coeur: ce foutu prof' qui me hante

MessageSujet: ✄ there is a lot you don't know, there is a lot i can't tell. would you think i'm crazy if you knew me that well 'cause there's a lot you don't know. and you say you won't go and i'd like to believe you. but I know there's no one left to save me   Dim 26 Fév - 21:33


smeralda gaïabertolozzi
feat candice accola

► The truth about me.

ಮ Identité ಮ

Nom : Bertolozzi
Prénom : Smeralda Gaïa
Age : vingt ans
Date & Lieux de naissance : dix-huit février 1992
Catégorie : Cheerleaders
Famille : père mort ; mère remariée ; beau-père riche ; petite soeur de douze ans
Situation amoureuse : sex friends ; mais des sentiments plus forts ?


ಮ Caractère ಮ

AFFECTUEUSE AGREABLE AMUSANTE AMBITIEUSE ATTENTIONNEE IMPATIENTE BOUDEUSE TÊTUE SUSCEPTIBLE CHARISMATIQUE COMPLICE COMMUNICATIVE NEVROSEE JALOUSE POSSESSIVE DETERMINEE FRANCHE DYNAMIQUE HYPERACTIVE RÊVEUSE SENSIBLE INSOUCIEUSE CALCULATRICE EGOÏSTE POINTILLEUSE AUTORITAIRE



ಮ Story ಮ

«  PAPA ! », criais-je en voyant mon père rentrer enfin du travail. Je courus alors vers lui pour lui sauter dans les bras, suivit par ma mère exaspérée.
« Elle ne voulait pas aller se coucher avant que tu ne sois rentrée, soupira ma mère. »
Mon père ria alors, et me souleva du sol.
« Allez, il faut s’envoler dans le monde des rêves maintenant mon oiseau ! »
Il utilisait sans cesse des métaphores aux oiseaux, et me fit longtemps croire que si j’étais sage, Dieu m’offrirai des ailes. Et tout les soirs, quand il rentrait du boulot, c’était le même scénario. Cette même habitude que j’adorais tant. Mon père, c’était ma vie, mon exemple. Je voulais tout faire comme lui, même si j’étais une fille, je voulais être comme mon papa. Je n’irais pas dire que je n’aimais pas ma mère, elle était très tendre et attentionnée avec moi, mais je préférais mon père. Il était plus naturel, et lui n’avait pas d’horrible secret. Contrairement à aujourd’hui, je n’étais pas riche. Pas du tout. Bon nous n’étions pas non plus à la rue ni dans un taudis, mais l’argent nous manquait on va dire. Ma mère n’avait aucun diplôme et avait donc souhaité rester femme au foyer, tandis que mon père bossait dans les bureaux de je ne sais plus quoi. Bref, j’avais une enfance normale l’air de rien.
Aria et Charly ? Je les ai connu dès la maternelle, donc vous voyez à quel point nous sommes liées. Je leur avait caché ma situation financière, car toutes les deux étaient déjà fortunées à l’époque. Je ne sais pas pourquoi je leur ai caché ça, j’avais vraiment peur qu’elles me mettent de côté à cause de ça, alors je faisais semblant d’être moi aussi riche. Mais quand je revenais chez moi, la réalité me retombait dessus. En effet, mes parents eurent la bonne idée d’avoir un deuxième enfant. Pas très intelligent, en sachant qu’on était déjà dans la merde. Mais ils gardèrent le gosse, et à mes huit ans je devins grande sœur. Lucia, c’est ainsi que se nomma le petit ange que ma mère mit au monde. Mon père avait filmé l’horreur de l’accouchement (d’ailleurs depuis ce jour je me suis dis que jamais je n’aurais d’enfant) et moi je m’étais précipité pour voir ma petite sœur au berceau. J’avais à présent un rôle important sur les épaules, enfin une grande responsabilité m’était confiée. Ce n’est que trois jours avec sa venue au monde que j’ai pu prendre Lucia dans mes bras. Ses petites mains, sa petite bouche, et ses grands yeux. Elle me ressemblait fortement, telles deux jumelles séparées de huit ans. J’avoue que j’avais légèrement peur au départ, peur que mes parents, surtout mon père, ne me mettent de côté pour s’occuper du nouveau bébé. Mais ça ne se passa pas ainsi. Mon père s’occupait toujours autant de moi, tout en s’occupant se Lucia. Un véritable papa gâteau qui ne cessait de filmer les moindres évènements qui se déroulaient à la maison. D’ailleurs c’est à mes dix qu’il m’offrit un appareil photo, car je voulais faire comme lui, et prendre les moments importants en photo. Avoir des souvenirs, je le voulais vraiment. J’avais donc à partir de ce moment là toujours mon appareil photo accroché au cou, prenant tout et n’importe quoi en photo, et gardant mes précieuses images dans une boite en bois, sous mon lit. Ma mère, mon père, ma petite sœur, et même le chien du voisin ! J’avais tout en photo ♥ Pour en revenir à mes deux meilleures amies, elles ne cessèrent de me demander si elles pouvaient venir voir ma petite sœur. Bien sur, je refusais : si elle voyait où j’habitais… Oui, même à mon entrée au collège je ne leur avait toujours pas dit la vérité.
Mais un jour elles découvrirent la vérité. Marre que je refuse qu’elles viennent, elles sont venues dans mon quartier, et on demandé aux voisins où se trouvait mon domicile. En voyant là où je logeais, elles n’y ont pas crus. Mais quand elles ont sonné et m’ont vu leur ouvrir, elles ont enfin compris le mensonge que j’avais filé depuis la maternelle. Elles ne m’en voulurent pas, pas du tout. Elles me demandèrent juste pourquoi je leur avais menti, et je leur avoua que j’avais peur de leur rejet. J’avais été stupide d’en avoir peur, elles sont compréhensibles depuis toujours, elles ne m’auraient jamais abandonné pour cela.
Bon, en parlant d’Aria, parlons de son grand frère. Six ans de plus que nous, un vrai chieur. Mais il nous protégeait nous trois, ayant compris à quel point sa sœur nous aimait, elle souhaitait le bonheur de celle-ci, donc le notre aussi. J’avoue que petite, il m’énervait plus qu’autre chose malgré sa protection permanente. Ça, c’était avant. BREF ! Je vivais une vie normale : j’avais un père comme pas deux, deux meilleures amies que je ne lâchais jamais, une petite sœur qui me prenait comme modèle, une mère de plus en plus distance… trop même. C’est à mes treize ans que je compris pourquoi elle était aussi distante soudainement. Et j’aurais préféré ne pas le savoir. Mes parents ne cessaient de se disputer le soir, c’était insupportable. Je me souviens que j’allais prendre ma petite sœur pour qu’elle dorme avec moi, histoire de la rassurer, et de me rassurer moi en même temps. Il se passait quelque chose, c’était sur. Mais quoi ? Eh bien, je ne tarda pas à le savoir. Ce fameux soir, ça gueulait vachement. J’avais donc mit Lucia dans mon lit, et lui avait dit de ne pas y bouger, tandis que moi j’alla à la porte écouter ce que mes parents se disaient. Je n’eus pas besoin de me concentrer, et j’entendis ma mère hurler « De toute façon je ne te supporte plus ! Depuis des mois je vois un autre homme, un homme qui sait m’aimer moi et non pas deux autres gamines ! »
Je ne vous dis pas comme ça m’a traumatisé ça. Mon père l’a apparemment été plus que moi, car j’entendis un gros BOUM et ma mère hurler, de panique cette fois. Je m’inquiétais trop pour mon père, alors je suis descendu en courant. Il venait de faire un infarctus. Ma mère appela directement le SAMU, et moi je restais accroupi à côté de mon père sans vie, ne sachant quoi faire. En voyant ma petite sœur descendre, je me suis reprise et ai couru vers elle en lui ordonnant de remonter. Je ne voulais pas qu’elle voit ça. Ils arrivèrent assez vite, et emmenèrent mon père en urgence. Ma mère y passa la nuit, et ma sœur et moi dormirent chez ma grand-mère italienne. Il s’en était tiré, il avait réussi à échapper à la mort. Mais devait rester à l’hôpital sous surveillance. J’allais donc le voir tout les soirs, en rentrant de l’école. Aria et Charly m’accompagnèrent même une fois pour le voir. Il était toujours souriant, je ne l’avais jamais vu triste. Mais dans ses yeux, je pouvais y lire le désarroi. La dernière fois que je pus parler à mon père, je lui avais parlé de mon tas de photos qui s’était agrandit depuis toutes ces années. Je lui avais promis de les rapporter les lendemains pour qu’on puisse ensemble les regarder. Il m’avait sourit et prit la main en acquiesçant. Comme promis, je revins le lendemain avec ma boite de photo. De mon pied, je poussa la porte de sa chambre d’hôpital. Et cette image m’hante encore aujourd’hui : mon père, les pieds se balançant lentement, sa tête serrée dans son drap d’hôpital. Pâle. Et toujours son sourire. Ma boite de photos s’écrasa au sol, et je tomba sur mes genoux, mes yeux rivés sur mon père qui s’était pendu. Les larmes ne coulèrent pas, et aucun mot ne sortit de ma bouche. Je le regardais juste, les yeux sans aucune émotion. Les infirmières arrivèrent enfin et me firent sortir paniquée de la chambre.
Après ce terrible drame, je dus voir un psy’ tout les mois, ce qui ne me servit à rien. J’avais mes deux meilleures amies pour me confier, ça me suffisait. Ma mère ? Je ne peux plus la regarder en face depuis. Elle me dégoute, mon père est mort de sa faute, il est mort de chagrin. Il n’a pas supporté d’apprendre qu’elle l’avait trompait. J’avais perdu ma lumière.

Les années passèrent, et je vous avoues que je changea quelque peu. J’étais moins rayonnante, plus hantée. Je n’arrivais pas à accepter le geste fatal de mon père. Dix-huit ans. La pire année de ma vie. Au lycée, tout était OK, je travaillais remarquable bien. En même temps je n’avais que ça à faire chez moi. Ça, et m’occuper de ma petite sœur que ma mère avait l’air d’avoir oublié. Lucia est devenue alors ma nouvelle lumière, celle à qui je m’accrochais tout les jours pour survivre. Ce petit bout de chou je l’adore tellement. Avec ma mère, c’était «  bonjour ; au revoir ». Il m’était inimaginable d’avoir une conversation avec elle. Mais un soir, je fus obligée. Elle nous convoqua, ma sœur et moi, et nous présenta un homme. Il était légèrement plus jeune qu’elle, assez beau je dirais. Mais étrange. Il me faisait peur, tout simplement. Elle ne prit pas quatre chemins et nous annonça qu’ils allaient prochainement se marier. Salope. Je ne pouvais pas l’accepter ça non plus, je trouvais que c’était un total manque de respect. Depuis, je ne me dérange donc plus pour répondre à ma mère, lui lancer de méchante pique et lui balancer des horreurs. Je la déteste, c’est tout. La seule chose bien dans son mariage, c’était l’argent. Eh oui, mon nouveau beau-père était plein aux as. On aménagea alors dans sa villa. Lucia était aux anges de voir un aussi grand endroit. Moi je regrettais de quitter mon nid familial. Toujours avec ma boite de photos, j’y avais brulé toutes les photos de ma mère : elle n’avait pas sa place dans mes souvenirs.
« Appelle le papa maintenant. » m’avait-elle limite ordonnée. Appeler « papa » ce type ? Jamais, jamais je ne lui accorderait cette importante. Je n’avais qu’un père, et malgré qu’il soit mort, jamais il ne sera remplacé. Ma crainte de mon beau père fut très vite confirmée. En effet, un soir alors que j’étais descendue prendre un verre de lait, il était à l’entrée des escaliers. Il m’attrapa par le poignet, et me le serra assez fortement. Et me menaçant. Il me dit que je devais un peu plus de respect pour ma mère. Là, je ne sais pas pourquoi, mais la seule chose intelligente que je sus sortir fut « Je t’emmerde. ». Sa réponse ? Une gifle assez forte pour me laisser une trace rouge. Le lendemain, à table, il se conduisit normalement avec moi, comme si rien ne s’était passé. Et à peine une semaine après cet affront, ma mère et lui me convoquèrent pour m’annoncer qu’ils m’avaient inscrit à une université privée. Privée. Donc en internant. Donc je ne serais presque jamais chez moi. J’aurai du être heureuse qu’ils me foutent en autre dehors, mais j’avais peur pour Lucia, j’ai toujours peur d’ailleurs. C’est d’ailleurs pour cela que le matin où il m’aida à faire mes valises (pressé que je parte), je me mis face à lui et lui déballa « Tu peux me taper autant que tu veux, mais je te préviens, touche à un cheveu de ma petite sœur et ton corps sera dans les minutes qui suivent jeté au dessus d’un pont. »



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SMERALDA G. BERTOLOZZI
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